En bref
- Le prix suit la portée : pages, rédaction du français, design, boutique en ligne, intégrations et conformité.
- Une vraie soumission à prix fixe précise le domaine, l’hébergement, la propriété des accès, les révisions et l’échéancier.
- Les coûts cachés sont ceux qui reviennent : licences, hébergement, entretien et contenu futur dans les deux langues.
- Chaque site et chaque boutique que nous construisons vient avec un prix fixe écrit, convenu avant le début des travaux.
« Ça dépend » : vrai, mais pas très utile
Demandez à dix firmes combien coûte un site Web et vous obtiendrez dix variantes de « ça dépend ». C’est vrai. C’est aussi inutile tant que personne ne vous dit de quoi ça dépend.
Le prix d’un site, c’est surtout une estimation de temps : planification, rédaction, design, développement, tests et allers-retours. Une précision : les seuls prix cités ici sont les nôtres. En règle générale, un gabarit coûte moins cher au départ et le sur-mesure, plus cher. Ni l’un ni l’autre n’est automatiquement la meilleure affaire.
Ce qui fait vraiment varier le prix
Les pages, et surtout les types de pages. Dix pages qui partagent une mise en page coûtent moins cher que six pages qui ont chacune la leur. Ajoutez un répertoire d’équipe, une galerie de réalisations et une bibliothèque de ressources, et vous venez de commander trois nouveaux gabarits.
Le contenu bilingue, et qui le rédige. Depuis la Loi 96, la Charte de la langue française exige que le français soit au moins aussi accessible que toute autre langue sur un site commercial au Québec. (Notre liste de vérification Loi 96 fait le tour de la question.) Si vous fournissez des textes finaux et révisés dans les deux langues, le travail est surtout de l’intégration. Sinon, quelqu’un doit les écrire. Et bien écrire en français québécois, c’est un métier, pas un réglage d’extension.
Design sur mesure ou gabarit. Un gabarit coûte moins cher, mais votre site ressemble à bien d’autres et traîne du code que vous n’avez jamais demandé. Le sur-mesure coûte plus cher parce que quelqu’un prend des décisions pour votre entreprise. La voie du milieu, et ce dont la plupart des PME ont besoin : un thème de base propre, sur lequel on applique votre image avec soin.
La boutique en ligne. Fiches produits, passerelles de paiement, règles d’expédition, courriels transactionnels dans les deux langues et beaucoup de tests. La TPS et la TVQ doivent être bien calculées, et la confirmation de commande d’une cliente de Laval doit arriver en français.
Les intégrations. Réservation, CRM, infolettre, logiciel comptable. Certaines se branchent vite, d’autres exigent du code sur mesure. Demandez que chacune soit chiffrée séparément.
La conformité. La Loi 25 a changé la façon de traiter les renseignements personnels, témoins et outils d’analyse compris. Une vraie bannière de consentement, une politique de confidentialité fidèle à ce que fait le site et des formulaires qui ne demandent que le nécessaire, ça prend du temps. Notre guide sur les témoins et le consentement explique ce que ça implique.
Ce qu’une soumission à prix fixe doit contenir
Un prix fixe n’est fixe que si la portée est écrite noir sur blanc. « Site Web, cinq pages, X $ », ce n’est pas une soumission. C’est le point de départ d’une future chicane. Une soumission utile précise :
- Les pages et les gabarits. Une liste, dans les deux langues, pas seulement un nombre.
- Le contenu. Qui rédige les textes, qui écrit ou révise le français, qui fournit les photos.
- Le nom de domaine. Enregistré à votre nom, dans votre compte, avec vos accès.
- L’hébergement. Où le site sera hébergé et ce que ça coûte après la mise en ligne.
- Les accès et la propriété. WordPress, hébergement, domaine, statistiques et fiche d’établissement Google, tous à votre nom. Vous devriez pouvoir changer de fournisseur sans perdre votre site.
- Les révisions. Combien de rondes sur le design et le contenu, et ce qui se passe ensuite.
- L’échéancier. Des étapes datées, et ce que vous devez fournir pour chacune.
- Les paiements et les taxes. Dépôt, versements et solde, avec la TPS et la TVQ indiquées séparément.
Les coûts qui ne figurent pas en première page
La conception se paie une fois. Un site Web, malheureusement, ne vit pas qu’une fois.
- Les licences. Bien des extensions WordPress payantes sont des abonnements annuels. Demandez lesquelles votre site utilise et au nom de qui.
- L’hébergement. L’hébergement à rabais est bon marché pour une raison. La vitesse et la sécurité commencent au serveur.
- L’entretien. WordPress et ses extensions doivent être mis à jour. C’est en sautant les mises à jour que les petits sites se font pirater.
- Le contenu à venir. Chaque nouvel article ou promotion doit exister dans les deux langues. « On fera l’autre version plus tard » arrive rarement, et le site glisse hors conformité.
Les signaux d’alarme
- Aucune liste de pages, juste un chiffre.
- Le domaine sera enregistré « pour vous », dans le compte de l’agence.
- Le français est « automatique » ou « inclus avec l’extension », sans révision humaine.
- Des révisions illimitées. Ça a l’air généreux. En pratique, personne n’a défini ce qu’est un projet terminé.
- Rien sur la vie privée ou les règles linguistiques, pour un site qui vise une clientèle québécoise.
Conseil pratique : avant de signer, demandez la liste de tous les comptes que le projet va créer et au nom de qui chacun sera ouvert. Si la réponse est floue, votre propriété l’est aussi.
Notre façon de chiffrer
Nous remettons un prix fixe écrit après un court appel vidéo, en dollars canadiens, avec la TPS (5 %) et la TVQ (9,975 %) indiquées à part. Chaque ligne de la soumission précise ce qu’elle couvre :
- Site Web bilingue : un prix fixe pour les pages, les langues et les fonctions convenues
- Boutique en ligne : un prix fixe qui inclut le catalogue, les taxes et le paiement
- Application Web sur mesure : un plan écrit d’abord, puis un prix fixe
- Référencement local : un forfait mensuel fixe
- Entretien et hébergement : un forfait mensuel fixe qui inclut de petites modifications chaque mois
- Audit Loi 96 et Loi 25 : un prix fixe pour l’examen et la liste écrite des correctifs
Un projet simple coûte moins cher qu’un projet avec plus de types de pages, plus d’intégrations ou beaucoup de texte à rédiger en français, et la soumission dit pourquoi. Nous sommes un studio canadien établi à Toronto qui travaille à distance avec des entreprises montréalaises, dans le même fuseau horaire, par appel vidéo. Le français est rédigé en premier, pas ajouté à la fin.
Les questions à poser à n’importe quelle agence
- Qui rédige le français, et qui le révise ?
- Le domaine, l’hébergement et les licences seront-ils à mon nom ?
- Combien de rondes de révision sont incluses, et combien coûte une ronde de plus ?
- Combien vais-je payer chaque année après la mise en ligne, tout compris ?
- Comment gérez-vous la Loi 96 et la Loi 25 ?
- Qu’arrive-t-il à mon site si on arrête de travailler ensemble ?
Un bon fournisseur répond à tout ça sans se braquer. Et comme un site ne vaut la dépense que si on le trouve, lisez notre article sur le référencement bilingue à Montréal avant de finaliser la portée.
Vous voulez un chiffre auquel vous pourrez vraiment nous tenir ? Écrivez-nous à info@webdevelopmentmontreal.ca ou prenez deux minutes pour obtenir une soumission à prix fixe.
Rédigé par l’équipe de Web Development Montréal
Un studio canadien établi à Toronto qui conçoit des sites WordPress rapides et bilingues pour les entreprises de Montréal, en français d’abord, conformes aux lois 96 et 25.



