Studio canadien établi à Toronto · Même fuseau que Montréal Rencontres par vidéo · Contrats en dollars canadiens info@webdevelopmentmontreal.ca
English Obtenir une soumission Soumission

AccueilSecteursCliniques privées

Secteurs · Cliniques privées

Un site de clinique qui rassure vos patients, et votre ordre

Dentistes, physiothérapeutes, optométristes, psychologues : un code de déontologie, des patients dans les deux langues et des renseignements de santé à protéger. On bâtit le site en conséquence, en français d’abord.

Accueil lumineux d’une clinique dans un bâtiment en brique, avec plantes et fauteuil orange

L’essentiel

  • Titre et ordre sur chaque fiche
  • Rendez-vous avec consentement Loi 25
  • Publicité conforme à votre code

Le contexte

Montréal, en particulier

Deux langues, une obligation

La Charte de la langue française oblige les membres des ordres professionnels à rendre leurs services disponibles en français et à rédiger en français les avis et communications destinés au public. À Notre-Dame-de-Grâce comme à Westmount, l’anglais est bienvenu sur le site. Il arrive simplement en second.

Source : Office québécois de la langue française ↗

Des renseignements de santé

Selon la Commission d’accès à l’information, la Loi sur les renseignements de santé et de services sociaux vise notamment les personnes qui exploitent un cabinet privé de professionnels au sens de la LSSSS, et la loi sur le privé continue de s’appliquer aux autres renseignements personnels. Quel régime vise votre clinique : c’est une question pour votre ordre ou votre conseiller juridique. Le site, lui, doit tenir la route dans les deux cas.

Source : Commission d’accès à l’information du Québec ↗

RAMQ, assurance ou carte de crédit

En dentisterie, la RAMQ couvre certains soins pour les enfants de moins de 10 ans, chez un dentiste participant. Le nettoyage, le fluor et l’orthodontie n’en font pas partie. Les patients veulent savoir avant d’appeler ce qui est couvert, par qui, et quel reçu ils auront pour leur assureur.

Source : Régie de l’assurance maladie du Québec ↗

Ce qui cloche souvent

Ce qui cloche souvent sur les sites de cliniques

Rien de dramatique en apparence. Le genre de détails qu’un patient remarque, ou qu’un syndic remarque, avant vous.

  1. Des avis clients recopiés partout

    Un carrousel de cinq étoiles en page d’accueil semble inoffensif. Pour un dentiste, le code de déontologie interdit d’utiliser un témoignage d’appui ou de reconnaissance dans sa publicité. D’autres ordres l’encadrent autrement. Le gabarit acheté en ligne, lui, ne fait pas la différence.

  2. Des praticiens sans titre

    « Dre Sophie » avec une photo souriante, mais aucun titre professionnel, aucune mention de l’ordre. Le patient ne sait pas s’il verra une dentiste, une hygiéniste ou une assistante, et plusieurs codes exigent le nom et le titre dans toute publicité.

  3. Un formulaire qui en demande trop

    Date de naissance, numéro d’assurance maladie, antécédents complets, tout ça pour demander un rendez-vous. Le formulaire envoie le tout par courriel non chiffré à une boîte partagée. Le critère de nécessité de la Loi 25 n’aime pas beaucoup.

  4. Une version anglaise plus complète

    Le site a commencé en anglais, la version française a suivi à moitié, avec des pages manquantes et un outil de traduction automatique. C’est l’inverse de ce que la Charte demande, et les patients francophones le voient tout de suite.

Les règles du jeu

Les règles qui touchent votre site

De l’information générale, pas un avis juridique. Les règles de publicité varient d’un ordre à l’autre : on s’appuie sur le code de déontologie de votre ordre, et vous le confirmez avec lui.

ODQ

Témoignages et comparaisons : selon l’ordre

Le Code de déontologie des dentistes interdit d’utiliser un témoignage d’appui ou de reconnaissance dans sa publicité (art. 3.09.10), interdit la publicité comparative (art. 3.09.03) et exige de conserver une copie de toute publicité pendant 5 ans (art. 3.09.11). Le Collège des médecins, lui, permet les photos avant-après avec un avertissement obligatoire et le consentement écrit du patient. D’où l’importance de partir du bon code.

Source officielle ↗ (www.legisquebec.gouv.qc.ca)
OPPQ

Nom, titre, prix et rabais

Le Code de déontologie des physiothérapeutes en vigueur depuis le 2 janvier 2026 exige le nom et le titre dans toute publicité ou déclaration publique (art. 68), interdit de promouvoir escompte, rabais ou gratuité (art. 73) et encadre l’annonce de prix : nature et étendue des services couverts, frais additionnels, prix maintenu 90 jours (art. 74). Les copies se conservent 3 ans (art. 77).

Source officielle ↗ (oppq.qc.ca)
Loi 25

Consentement exprès pour la santé

Sous la loi sur le privé, un renseignement médical est sensible : le consentement doit être exprès, distinct et demandé pour chaque fin. On recueille seulement ce qui est nécessaire, on publie la politique et les coordonnées du responsable de la protection des renseignements personnels, et on évalue les facteurs relatifs à la vie privée avant d’ajouter un outil de rendez-vous en ligne.

Source officielle ↗ (www.cai.gouv.qc.ca)
Loi 96

Le français d’abord, jusqu’aux formulaires

Les publications commerciales, site Web et réseaux sociaux compris, doivent être offertes en français. Les contrats d’adhésion, comme une politique d’annulation acceptée en ligne, doivent d’abord être remis en français. Et un patient peut exiger en français, sans frais de traduction, un rapport ou une opinion rédigés par un membre d’un ordre.

Source officielle ↗ (www.oqlf.gouv.qc.ca)

Information générale, pas un avis juridique. Vérifiez auprès de l’organisme concerné.

Ce que nous construisons

Ce qu’on construit pour une clinique

Un site WordPress rapide, que votre équipe à l’accueil peut mettre à jour sans nous appeler, et qui suit les règles de votre ordre plutôt que celles d’un thème générique.

Fiches de praticiens complètes

Nom, titre professionnel exact, ordre d’appartenance, langues parlées, jours de présence. Les champs sont obligatoires dans l’administration : impossible de publier une fiche sans titre.

Pages de services sans promesses

Chaque service explique ce qu’il comprend, pour qui, et ce qui se passe à la première visite. Pas de « meilleur traitement à Montréal », pas de résultat garanti, et les affirmations qu’on ne peut pas justifier restent dans le brouillon.

Rendez-vous avec consentement Loi 25

Demande de rendez-vous ou lien vers votre outil de réservation, avec un consentement distinct pour chaque fin et seulement les champs nécessaires. Là où l’outil le permet, on configure les rappels et les avis dans les deux langues.

FAQ assurances et reçus

Ce qui est couvert par la RAMQ quand c’est le cas, les assureurs privés, les reçus remis, la politique d’annulation. Les questions que l’accueil reçoit dix fois par jour, réglées une bonne fois.

Lisible à tout âge

Texte de bonne taille, contrastes suffisants, boutons larges, numéro de téléphone cliquable en haut de chaque page. Un patient de 78 ans doit trouver vos heures aussi vite que sa petite-fille.

Archives de vos publicités

Votre code exige souvent de conserver une copie de vos publicités, de 3 à 5 ans selon l’ordre. On garde des copies datées des pages promotionnelles à chaque modification, prêtes si votre ordre les demande.

Trouvé dans votre quartier

Comment les patients vous trouvent

Les patients cherchent « dentiste près de moi », « physio Rosemont » ou « optometrist NDG », souvent sur leur téléphone, souvent à la dernière minute. Une fiche Google Business Profile complète et cohérente avec le site, des pages par service et une adresse claire font plus que n’importe quel slogan. On ne fabrique pas d’avis : on rend la clinique facile à trouver et à appeler.

Ligne Cliniques privées

  1. Plateau-Mont-Royal
  2. Rosemont–La Petite-Patrie
  3. Villeray
  4. Notre-Dame-de-Grâce
  5. Westmount
  6. Outremont
  7. Saint-Laurent
  8. Verdun

Liste de vérification

Avant la mise en ligne

  • Titre et ordre sur chaque fiche
  • Aucun témoignage si votre code l’interdit
  • Prix annoncés : services inclus et frais en sus
  • Formulaires limités au nécessaire
  • Consentement distinct pour chaque fin
  • Responsable des renseignements personnels publié
  • Version française complète, anglais en second
  • Copies datées des pages promotionnelles
Déjà un site? Audit Loi 96 et Loi 25 Nous vérifions votre site actuel et vous remettons la liste de ce qui manque, par ordre de priorité. Prix fixe Détails sur la conformité

FAQ

Questions fréquentes

Une autre question? Écrivez-nous en français ou en anglais.

info@webdevelopmentmontreal.ca
Peut-on afficher nos avis Google ou des photos avant-après ?

Ça dépend de votre ordre. Le code des dentistes interdit les témoignages d’appui dans la publicité. Le Collège des médecins accepte des commentaires exacts et vérifiables et des photos avant-après, avec consentement écrit et un avertissement précis. On lit votre code avec vous avant de concevoir la page.

Notre outil de rendez-vous en ligne est-il conforme à la Loi 25 ?

L’outil seul ne suffit pas. Sous la loi sur le privé, il faut évaluer les facteurs relatifs à la vie privée avant de l’ajouter, y compris si les données sont conservées hors Québec, obtenir un consentement exprès pour les renseignements de santé et tenir la politique à jour. On prépare l’intégration et l’information à donner aux patients ; l’évaluation reste votre responsabilité, et on vous aide à la documenter.

Doit-on afficher nos prix ?

Rien ne vous y oblige sur le site. Si vous le faites, votre code fixe les conditions : pour les physiothérapeutes, par exemple, préciser les services couverts, indiquer les frais additionnels et maintenir le prix au moins 90 jours. On bâtit la grille de prix pour respecter ces mentions.

Combien coûte un site de clinique ?

Chaque projet reçoit une soumission écrite à prix fixe, selon les pages, les langues et les fonctions de rendez-vous dont vous avez besoin. L’audit d’un site existant et l’entretien mensuel se chiffrent de la même façon. Vous savez ce que vous payez avant qu’on commence.

Êtes-vous avocats ou spécialistes de la déontologie ?

Non. On connaît les règles qui touchent un site Web et on les applique, mais ce n’est pas un avis juridique. Pour une question précise, confirmez auprès de votre ordre professionnel, de son syndic ou d’un avocat. Notre studio est à Toronto, dans le même fuseau horaire, et on travaille avec vous en visioconférence.

Votre projet

Parlons du site de votre clinique

Envoyez-nous votre site actuel et le nom de votre ordre professionnel. Vous recevez une soumission écrite à prix fixe, en français d’abord, sans surprise dans les petits caractères.